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 Bon, je tente

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Nemesis
vampire assoiffé

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Date d'inscription : 08/03/2008

Mar 20 Mai - 22:53

**
*
Durant la semaine j’avais parlé avec Cindy. Elle s’était vraiment libérée durant cette discussion avec Frank. Tout deux avaient joués cartes sur table, et la situation avait prit un tour positif. J’ai néanmoins abordé le sujet avec elle pour me rendre compte qu’elle ne mentait pas et qu’elle allait vraiment mieux. Ce fut aussi l’occasion pour elle de me poser beaucoup de questions sur ma relation naissante avec Gee. J’étais très contente de trouver encore en elle quelqu’un a qui je pouvais me confier, même si ses questions frôlaient souvent l’indiscrétion. Mais que voulez vous, c’est Cindy, on ne la changera jamais, et c’est tant mieux !
L’organisation au niveau des chambres d’hôtel à elle aussi été quelque peu modifiée. Cindy se retrouva donc à partager la chambre de Mickey et Bob, Ray et Frank en occupaient une seconde, et Gerard et moi la troisième. Il avait été difficile d’arranger tout le monde, notamment à cause des ronflements de Mickey, du bordelisme fort prononcé de Frank, et de l’odeur des pieds de Ray. Enfin, c’est ce que les uns et les autres ont avancés comme arguments en tout cas. Pour ma part, j’étais plus que satisfaite ; Cindy n’était pas dans la même chambre que Frank mais ne se retrouvait pas seule pour autant, et Gerard et moi avions notre intimité (qui restait tout de même relative, surtout la première semaine, puisque Frank et Bob frappaient régulièrement à notre porte en se faisant passer pour le room service… Ce qui finissait souvent, une fois encore, en bataille de coussins généralisée ou course poursuite à travers tout l’hôtel.)
Malgré tout, j’en apprenais chaque minute un peu plus sur Gerard, et je dois dire que plus je découvrais son passé et sa personnalité, plus je l’aimais. Il me semblait aussi que ce sentiment était réciproque, car j’avais de plus en plus le plaisir de lire dans ses yeux l’amour et le respect total qu’il me portait. Cependant quelques fois je ressentais comme une certaine distance entre nous dont je n’arrivais pas à déterminer la cause. Mais cela arrivait assez peu souvent, donc je n’y ai pas porté grande attention. Jusqu’ à ce que j’en apprenne la raison ce fameux 15 Juillet…
La journée avait très bien commencé, nous étions alors tous sous le chaud soleil d’Espagne depuis quelques jours. Pour son anniversaire, Ray avait été réveillé à 4 heure puis 6 heure du matin avec la complicité de Frank et Bob qui avaient programmé puis caché leur portable dans la chambre avant d’aller en prendre une autre pour eux deux. Le reste de la journée est assez flou pour moi, je sais que nous avons préparé la fête pour le soir mais je ne sais plus trop ce que l’on a fait d’autre, mais bref, une fois que vous connaitrez toute l’histoire, je pense que vous comprendrez facilement pourquoi je ne m’en rappelle pas. J’étais malade, accablé par une grosse angine doublée d’un rhume. Oui, c’est possible d’avoir un rhume et une angine en Espagne en Juillet… Le destin voulait que je sois malade ce soir là et que je ne puisse pas profiter de toute la soirée… De la famille et des amis nous avaient rejoint pour l’occasion et nous étions une bonne trentaine ce soir là quand je décidais de rejoindre notre chambre d’hôtel prématurément, harassée par un mal de tête dû à mon rhume. Nous étions à table, devant les restes du dessert quand je me penchais vers Gerard pour lui dire à l’oreille, tout en essayant de couvrir la musique :

« Je suis désolée, mais là j’en peux vraiment plus, faut que j’aille me coucher, j’ai le crâne comme une pastèque…
- Okay j’arrive tout de suite.
- Nan nan reste là t’en fait pas, ça va, j’ai juste besoin de dormir. Reste toi, l’ambiance est bien sympa, ça serait dommage de rater la fin de la soirée. »

Il paru embêté de me laisser seule, et de surcroit malade, mais je lui assurais du regard que tout allait bien se passer. Je l’embrassais tendrement avant de me diriger vers le couloir puis les escaliers menant aux étages et aux chambres.
Je venais tout juste de faire une énorme erreur que je regretterai durant ma vie entière, seulement je n’en avais pas encore conscience…

**
*

Je ne sais pas quelle heure il était, ma tête me faisait toujours affreusement mal malgré l’aspirine prise avant de me coucher, et ma gorge était en feu. Je le senti s’allonger à coté de moi. De prime abord, rien n’attira spécialement mon attention. J’aurais pourtant dû sentir qu’il respirait beaucoup plus profondément qu’il ne l’aurait dû, j’aurais aussi du remarquer que, pour une fois, il n’était pas tourné vers moi… C’est donc moi qui me suis tournée vers lui pour le prendre dans mes bras. Il avait encore ses vêtements, et il tremblait. Désormais complètement sortie de ma torpeur et en proie à un début d’affolement, je dis :

« Putain, il se passe quoi là ? »

N’ayant en guise de réponse qu’une respiration de plus en plus forte, et toujours ses tremblements, je le retournais vers moi. Il résista au début, mais se laissa finalement faire, sentant que je n’avais pas l’intention de laisser tomber. Quand il se retourna je remarquais tout de suite que sa pupille était extrêmement dilatée. En plus, il transpirait comme jamais je n’avais vu quelqu’un transpirer. Je sentis mon cœur se serrer et peser dans ma poitrine, en même temps que mon souffle se coupa.

« Et merde c’est quoi ce délire ? »

Je commençais littéralement à paniquer désormais, ma voix, déjà déformée par l’angine, tremblait. Ses yeux étaient fixés sur moi, et s’il ne pleurait pas, il n’en était pas loin. Mais je n’y prêtais pas attention, j’étais trop préoccupé par ses tremblements et cette abondance de sueur que je n’expliquais pas. Sans vraiment savoir pourquoi, l’influence de la télévision peut être, je pris son pouls en appuyant doucement deux doigts sur son cou au niveau de la jugulaire. L’affolement et la panique ne sont rien face à ce que je ressentis à ce moment précis. Je savais que c’était loin d’être normal, et que c’était plus que dangereux. Son cœur battait bien trop vite, et surtout bien trop fort sous me doigts, désormais agités d’un tremblement nerveux. Je me mis à pleurer. J’avais peur. Je ne savais pas ce qui se passait, mais je savais que ça n’avait rien, vraiment rien, de bon à présager. J’essayais de rassembler un peu mes idées disséminées je ne sais où par la panique. Je fus prise d’un étourdissement et m’efforçais de rester consciente. Il avait besoin de moi. Je le savais, je le sentais.
« Mais je suis sensée faire comment moi » pleurais-je.
C’est là que cette idée me vint, avec un regard empreint de ce qui était bien plus que de la peur, je regardais Gerard, couché là, toujours tremblant, avant de descendre du lit pour ouvrir la porte de la chambre et me retrouver dans le couloir.
En chemise de nuit, pieds nus sur le tapis qui couvrait le parquet, je hurlais, malgré mon mal de tête, les étourdissements et l’angine. Je hurlais aussi fort que je le pus :

« FRAAAAAAAAAAAAAAAAAANNNKK ! »

Un bruit de vomissement me parvint de l’intérieur de la chambre tandis que je m’écroulais à genoux et bien que déjà trempée de larme je pleurais encore un peu plus. J’entendis un bruit de porte puis de course dans le couloir. Frank arrivait en courant et se pencha pour moi pour me relever. Sa voix trahissait son affolement :

« Mais qu’est ce qui se passe ??
- J’sais pas mais… Viens ! »

Je le fis entrer dans la chambre. Après la lumière du couloir, arriver dans l’obscurité d’un coup nous aveugla. Je tâtonnais pour allumer ma lampe de chevet, et quand ce fut fait, je restais là, interdite, tandis que Frank faisait le tour du lit pour aller voir Gerard. Il sembla comprendre tout de suite. Du moins, c’est l’impression que cela me fit, et il lâcha un « Fais chier ! » au moment ou Mickey entrait dans la pièce. Frank lui ressorti, et quand il passa à mon niveau il se tourna vers Mickey pour dire :

« Reste là j’en ai pas pour longtemps. »
Et il ressorti en courant.
« Mais bordel qu’est ce qui se passe ? Dis-je à Mickey qui prit un air désolé.
- Il fait une crise… »

D’abord, je ne compris pas :

« Une crise ? Mais une crise de quoi ? Qu’est ce qui peut provoquer ça ?
- Je suis en manque… »

En un souffle il avait dit cette phrase, bien que toujours agité par les tremblements. Ma tête tourna encore et il s’en fut de peu que je perde connaissance une fois encore et Mickey me fit asseoir par terre. Frank rentra dans la pièce avec tout un tas d’objets dans les bras et alla s’asseoir au bureau non loin du lit.
Je le vis faire, et cela m’horrifia. Il versa un peu d’une poudre d’un brun clair dans une petite cuiller avant de mettre une flamme de briquet sous celle ci. Je ne le vis pas, mais je savais que la poudre se transformait peu à peu en liquide. Je connaissais la suite pour l’avoir vu dans les films… Il allait poser un filtre dans le liquide, poser l’aiguille d’une seringue dessus avant d’aspirer le liquide. De l’héroïne…

« Putain pas comme ça… dis Gerard d’une voix faible.
- T’es pas en état de la prendre autrement. »

Je vis Frank s’approche de Gerard. Il n’avait pas encore la seringue à la main, juste une ceinture de cuir. Il lui enleva tant bien que mal sa veste et remonta la manche de son T Shirt jusqu’à l’épaule avant de faire un garrot avec la ceinture.

« Merde, pas comme ça…
- C’est ça où tu y passes là. »

Une nausée chaude et acide me remonta dans la gorge et je dû courir vers la salle de bain pour y vomir tout ce que je pouvais. J’avais affreusement mal à la gorge, mais vomir me fit du bien, je retrouvais un peu mes esprits grâce à cela. Quand je sorti de la salle de bain, Gerard était assis dans le lit et s’apprêtait à se lever. Je pense qu’à ce moment il avait du parler avec Frank, mais je n’ai jamais vraiment su. Il se leva, comme si de rien n’était. Il s’arrêta en passant devant moi et me regarda. Ce regard faucha net mes espoirs de le voir mieux. Je n’y retrouvais rien. Plus aucuns repères, le vide. Nous qui avant pouvions nous comprendre l’un l’autre en un regard, sans paroles, sans rien… Ne sachant que dire il continua son chemin et sorti dans le couloir. Alors que je m’apprêtai à le suivre, Frank me retint par le bras. Je forçais le passage alors qu’il durcissait sa prise sur moi.

« Laisse moi Frank. »

Mais plus je forçais, plus il me retenait. Je me débattis avant de le supplier de me laisser, mais rien n’y fit…
Mickey ferma la porte, et je m’assis sur le lit, sans rien dire, les yeux perdus dans le vague.

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punkemogirl08
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Mer 21 Mai - 10:29

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R.I.P

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Mer 21 Mai - 11:43
tout d'abord
la suite c'est lache de ns laisser comme ça lol!

et sinon c'etait forrrrrrrrrrrrrrrt bien

triste mais bien

et maintenant tout le monde sait que ray pu des pied
en plus sa rime

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Nemesis
vampire assoiffé

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Mer 21 Mai - 17:52
Merciiiiiiiii <3


Oubliez pas de me balancer des critiques, j'en ai besoin pour m'améliorer!
Allez tous là! Critiquez!

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my angels Romance
R.I.P

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Mer 21 Mai - 18:54
Pourquoi dire des critiques, c'est géniale

je sais en plus ce qu'elle ressens, c'est inexplicable, à quel point on peux être largué dans ces moments là Sad ...

Vivement la suite!!! Embarassed

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R.I.P

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Mer 21 Mai - 19:01
ayé moi jai critiqué

et jme repete on sent tres bien que lily est opressée

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